mercredi 25 août 2010

Haruki Murakami


En cherchant avant l'été sur le web des renseignements sur Ailes Grises, un anim' de 13 épisodes de 2002 que j'avais dévoré quelques semaines auparavant, je suis tombé sur une analyse assez poussée sur le site anime-kun qui mettait en paralléle la série 'Ailes grises" et "La fin des temps" un roman d'Haruki Murakami. L'anim' m'ayant vraiment absorbé, je m'empressais de me procurer avant les vacances "La fin des temps" et "Kafka sur le rivage", que j'ai lu tous deux quasi d'une traite ces dernières semaines.
Pour faire simple, moi qui m'était éloigné des romans depuis longtemps, Murakami m'a redonné la conviction qu'une histoire littéraire peut solliciter le cerveau aussi bien qu'un essai. Aucun auteur jusqu'à présent n'avait réussi aussi simplement à dissocier la réalité vécue et l'imaginaire/conscience/inconscient aussi bien de ses personnages que du lecteur.
Lire les romans de Murakami, c’est comme entrer dans un rêve, ses ouvrages comportent une forme de surréalisme où l'âme humaine est décortiquée, dans ses recoins les plus intimes, de façon à ce que le lecteur soit emporté pour un voyage en lui-même.
C'est aussi brillant de simplicité dans l'écriture que de complexité dans ce quoi ça raconte.

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