mercredi 25 août 2010

Haruki Murakami


En cherchant avant l'été sur le web des renseignements sur Ailes Grises, un anim' de 13 épisodes de 2002 que j'avais dévoré quelques semaines auparavant, je suis tombé sur une analyse assez poussée sur le site anime-kun qui mettait en paralléle la série 'Ailes grises" et "La fin des temps" un roman d'Haruki Murakami. L'anim' m'ayant vraiment absorbé, je m'empressais de me procurer avant les vacances "La fin des temps" et "Kafka sur le rivage", que j'ai lu tous deux quasi d'une traite ces dernières semaines.
Pour faire simple, moi qui m'était éloigné des romans depuis longtemps, Murakami m'a redonné la conviction qu'une histoire littéraire peut solliciter le cerveau aussi bien qu'un essai. Aucun auteur jusqu'à présent n'avait réussi aussi simplement à dissocier la réalité vécue et l'imaginaire/conscience/inconscient aussi bien de ses personnages que du lecteur.
Lire les romans de Murakami, c’est comme entrer dans un rêve, ses ouvrages comportent une forme de surréalisme où l'âme humaine est décortiquée, dans ses recoins les plus intimes, de façon à ce que le lecteur soit emporté pour un voyage en lui-même.
C'est aussi brillant de simplicité dans l'écriture que de complexité dans ce quoi ça raconte.

dimanche 8 août 2010

What's the fuck ?


Programmé en séance de minuit au dernier BIFFF (le Festival du Film Fantastique de Bruxelles) et plus récemment au marché du film du festival de Cannes, A Serbian Film de Srdjan Spasojevi devrait rapidement être le prochain scandale cinématographique - si tant soit peu qu'un distributeur fasse accéder ce film aux salles françaises. Oubliez les torture porn aux kilométres de ces dernières années et attendez vous à subir un des assauts visuels les plus extrêmes et marquants (le film est extrêmement violent, gore, sans tabous et sans limites).
Pitch rapide : en Serbie, un ex acteur porno bien rangé accepte un dernier contrat d'un producteur de X bien chelou, pour un rôle qui devrait financièrement lui assurer, à lui et sa famille, des jours bien paisibles. Seul clause : il ne doit rien savoir du scénario et aller jusqu'au bout du tournage. Autant vous dire que rien ne vous sera épargné... mais là n'est pas le plus intéressant dans ce film. Le film décrit brillamment la lente descente aux enfers psychologique de l'acteur et l'évolution de sa dépendance au sexe. Les autorités Serbes (par ailleurs cofinanceurs du film) indiquent que "la violence montrée à l'écran était nécessaire pour traduire l'histoire du pays et des troubles qu'il traverse".

mardi 3 août 2010

Du son, du son, du son !!! # 1

La ptite liste (sans ordre de préférence) de mes coups de coeur du moment :

James Blake : CMYK (R&S)

Mungos Hifi : International roots LD remix (Dub Police)

Reso : Hyperglide (Civil Music)

Tek One : Broken string (H.E.N.C.H.)

Eliphino : Before (Two Syllables)

The Hundred in the hands : Dressed in Dresden varioux rmx (Warp)

Breakage : justified feat. Erin (Digital Soundboy)

Cortney Tidwell : 17 horses (City slang)

Total Science feat Riya : Redlines (Critical)

Heist : Continental drift EP (Metalheadz platinum)

à retrouver pêle mêle dans le mix téléchargeable ici.