mercredi 12 octobre 2011

Nomads Session le 14 octobre 2011

Sur Radio Capsule vendredi 14 octobre, dans les cornets auditifs du bon jeune, se croiseront nouvelle et ancienne génération de voyous du djaying. SILN, Moonlight Sonata et Dj U en mode représente la new school vs les vieilles raclures de Leekid et Flexi. A partir de 20h, en direct sur www.radiocapsule.com (en vrac et dans le désordre) :

SILN/Sxb (Selecta Dub parce que c'est cool man), Moonlight Sonata/LEDLP (Dj set Dub, Dubtechno, Deep Techno parce que c'est cool aussi), Dj U/Zammam Rec. (Dj set de racaille post oldschool), Flexi/Bomb Da Bass (Dj set à l'ancienne mais avec des disques pas anciens), Leekid/Capsule (Dj set à moufles).



En bonus (maj du 19/10) ci dessous en streaming mixcloud, mon mix de vendredi dernier (qui commence vers 7 min 10)

mercredi 28 septembre 2011

Back @ l'Elastic

Dans le cadre de leur résidence mensuelle, Vision Nocturne a eu l'inconscience de me proposer de partager leur affiche le samedi 1er octobre prochain à l'Elastic Bar, place de Zurich à Strasbourg.
Rendez vous donc ce samedi pour mon retour aux platines à l'Elastic (ca faisait un bail !) pour un mélange épicé de dubstep, house futuriste, techno chelou et bien sûr drum'n bass.

mercredi 7 septembre 2011

Re-Back

Bah voilà, quelques mois sans rien poster, et d'un seul coup, un mix... stay tuned...

FLEXI - Dj set - August 2011 by djflexi

Playlist :

Carl Craig - At Les (Christian Smith's Tronic Treatment Remix)
Benjamin Brunn - My Heart
Cesar Merveille & Guti - Maayancholy (Luciano Remix)
GummiHz - Secret Voyage
The Timewriter - Nine Five Pain (Original Mix)
George Fitzgerald - We Bilateral
Tony Lionni - As One
Samuel L Session - The Funk Track
Christian Smith - Cabecudas
Martyn - Masks
Daniel Stefanik - The Harlequin In Me
Julio Bashmore - Batty Knee Dance
Boxcutter - LOADtime
KAN - Atmosfear
Phil Kieran & Green Velvet - Free Yourself
DJ Madd - No Respect (with Chris SU)
Sleeparchive - Ronan Point 1

jeudi 21 avril 2011

Feedback Etrange Festival

Du 06 au 10 avril dernier, le Mad Ciné Club remettait le couvert une seconde fois pour cette saison 2010-2011, cette fois ci pour 5 jours et pour à priori rester dorénavant dans cette nouvelle fenêtre printanière annuelle.
La soirée d'ouverture commencait par deux regrets dixit le boss du Mad Ciné Club, Philippe Lux (mais quel nom de famille ! :), ceux de n'avoir pas pu obtenir les tant attendus Cold Fish de Sono Sion et HellDriver de Yoshihiro Nishimura, deux des dernières productions du studio japonais Sushi Typhoon. Dommage, mais la programmation avait tout de même de quoi réjouir les fans alsaciens de cinéma alternatif.
On retiendra le nouveau Tsui Hark, Detective Dee, de retour en grande forme après deux récents gros bons échecs (All about woman et Missing), les asiatiques Dream Home, Bedevilled et I saw the devil (déjà projetés au Festival du Film Fantastique de Gerardmer 2011 et critiqués ici, ainsi que Symbol (voir ici) et les avants premières de Les nuits rouges du bourreau de jade (en présence de ses réalisateurs, Julien Carbon et Laurent Courtiaud, des français éxilés à Hong Kong ayant bossés comme coscénaristes notamment pour Tsui Hark...), le splendide Heartless (nouveau film du trop rare Philipp Ridley - qui n'avait rien fait depuis Darkly Noon) et le trés beau film italien La solitude des nombres premiers.
En rétrospective, on pouvait découvrir/redécouvrir Mondo Cane (le tout premier Mondo), La mort a pondu un oeuf (huit clos dans un élevage industriel de poulets avec Jean Louis Trintignant), une double programmation chaude avec Flesh Gordon / Derrière la porte verte, un petit hommage à Tob Hopper (Lifeforce et l'invasion vient de mars), ainsi que le tout premier John Carpenter (Dark Star, huit clos avec des astronautes en détresse).
Merci encore au Mad Ciné Club !

mardi 22 mars 2011

Panty & Stocking with Garterbelt

C'est le nom de la petite bombe en 13 épisodes du Studio Gainax ayant déboulé en 2010 au japon. Avec une direction artistique vraiment originale (couleurs flashy, rythme hallucinant, caracter design radical, humour trash), cette série est une vraie déclaration d'amour au geek mondial : suite à l'invasion de fantômes dans la ville de Daten City, le paradis y expulse deux de ses anges pour les combattre, les filles Panty et Stocking (condamnés pour mauvais comportement).
Panty est une blonde assumant totalement sa nymphomanie, Panty une petite brune au look gothique. Chaque épisode est un pretexte aux hommages de films, série tv, jeux vidéos (et même courants musicaux), et adapte son style à des missions tout de même relativement classiques de poursuites / combats de fantômes (mention spéciale aux armes sacrées de nos héroïnes...).
Un gros coup de pied dans la fourmilière standardisée des récentes séries japonaises. Checker les autres réalisations plus anciennes du réalisateur, Imayashi Hiroyuki, comme Fuli Culi ou Dead Leaves.

mercredi 2 février 2011

DJ Storm & Ed Rush à Nancy le 5 février

Le genre Drum'n Bass ayant été éclipsé progressivement depuis quelques années par la montée du dubstep, il devenait rare de trouver une soirée de qualité strictement Drum'n Bass dans l'est de la France. Ce samedi 5 février, c'est donc rendez vous obligé à l'Autre Canal à NancyEd Rush (Virus rec) et Dj Storm (Metalheadz) partageront l'affiche avec le crew Les manges disques (composé du vétéran Svanko, et d'Ocek, Nikotik et Akim). Une belle affiche massive comme on en avait pas vu depuis un bail... Surveillez d'ailleurs régulièrement la prog de l'Autre Canal (Jeff Mills était programmé il y a tout juste quelques semaines).

lundi 31 janvier 2011

Palmarés du Festival du Film Fantastique de Gerardmer 2011

La Corée du Sud deux fois à l'honneur pour le palmarés de cette année, avec
- pour le grand prix, Bedevilled de Jan Cheolsoo, où l'on suit Haewon, une jolie trentenaire célibataire, employée d'une compagnie d'assurance à Séoul. Ayant besoin de congés, elle part sur une petite île où elle allait en vacances lorsqu'elle était petite et où elle retrouve Boknam, son amie d'enfance. Boknam, soumise à la volonté tyrannique de ses habitants et aux humiliations quotidiennes de son mari, supplie Haewon de l'emmener à Séoul, mais celle-ci refuse de l'aider et de s'impliquer...
Alors que pendant la quasi totalité du film on assiste à un rape and revenge somme toute assez classique, le film se conclut par une réflexion / mise en abime sur le statut de "voyeur/spectateur passif". Après n'avoir que "regardé", Haewon devra elle aussi réagir face à l'horreur de la situation... D'une interprétation et d'une construction remarquable, le film comporte la scène la plus implicite en terme de symbolique de l'objet couteau au regard de la psychanalyse...
- pour le triple prix de la critique, du jury jeunes et de l'Est Républicain/Vosges matin, I saw the Devil / J'ai rencontré le diable de Kim Jee-Woon, également une histoire de vengeance, celle d'un agent secret qui poursuit le serial killer qui a tué sa fiancée.
Porté par le méchant Min-sik Choi (révélé par Old Boy de Chan-wook Park), voila un survival furieux et sans consession, d'une tension et d'un stress incroyable malgré sa durée (2h20 quand même), avec le final le plus définitif jamais vu pour ce genre...
- prix du Jury : Ne nous jugez pas, du mexicain Jorge Michel Grau, ex-aequo avec The Loved Ones de l'australien Sean Byrne, qui sans révolutionner le genre torture blablabla famille de névrosés blablabla n'en reste pas moins sacrément flippant et honnêtement réalisé.
Trois films dans le palmarès axés sur le double théme souffrance/vengeance, ça fait quand même beaucoup... (même s'ils sont bons).
Parmi les autres films de cette année, on retiendra Dream Home (de Pang Ho-cheung) digne représentant des films de catégorie III au pitch surfant sur fond de crise du logement, Rare Exports (de Jalmari Helander) revenant sur les origines du pére noël et qui aurait pû être réalisé par Joe Dante ou John Carpenter dans les années 80, et deux docs sur le cinéma bis "American Grindhouse" et "Machete Maidens Unleashed !".
Une nuit giallo ainsi qu'une rétrospective Argento faisait honneur au président du jury, Dario Argento en personne.

mardi 25 janvier 2011

HELLDRIVER

C'est le nouveau projet en cours de Yoshihiro Nishimura, le génial réalisateur de Tokyo Gore Police, le film (avec Machine Girl) qui a ouvert la voie à la nouvelle vague de films japonais décomplexés gores et fun envahissant depuis 3-4 ans les festivals de la planète. Le pitch rapidos : la moitié de la population japonaise se transforme en morts-vivants suite à une invasion d'extraterrestres. Quelques survivants vont tenter de résister... Eihi Shiina (le personnage principal de Audition), qui faisait déjà les honneurs de Tokyo Gore Police sera de la partie.
Sortie courant 2011, d'ici là, enjoy le trailer :

lundi 24 janvier 2011

Etrange Festival de Strasbourg XVII édition

J'en parlais déjà ici à l'occasion de l'édition automnale 2010 de l'Etrange Festival de Strasbourg... Les dates viennent de tomber : du 6 au 10 avril, revoici le festival de cinéma le plus iconoclaste et underground de la capitale alsacienne. Aucune prog pour le moment, mais on croise les doigts et on fait confiance à l'équipe du Mad Ciné Club. Pour ma part, les 5 jours évoqués sont d'ores et déjà bloqués...

dimanche 16 janvier 2011

Texhnloyse

C'est ma dernière série d'animation japonaise avalée en intégralité en moins d'une semaine. J'ai été attiré par cet anim après avoir vu Ailes Grises, Serial Experiment Lain, et Niea Under Seven, trois séries incroyables, écrites et scénarisés notamment par Yoshitoshi ABE.
Texhnolyse raconte l'histoire de Lux, une cité sous terraine, où le pouvoir a été pris par l'Organo, une organisation mafieuse maintenant une paix toute relative avec différents autres gangs. Cette cité produit le Rafia, une mousse permettant d'éviter tout rejet des prothéses robotiques que les "Texhnloysés" se voient octroyer suite à la perte d'un de leurs membres.
On suivra tout au long des 22 épisodes, le destin d'Onishi, le chef de l'Organo, de l'orphelin Ichise mutilé pour avoir désobéi à son patron, de Doc une médecin qui le "texhnolyse", de la jeune voyante Ran, et d'un homme mystérieux venu de la surface.
Tous vont bientôt bouleverser la paix fragile de Lux... La narration est remarquable (le premier épisode ne comporte presque aucun dialogue), la poésie et les réflexions philosophiques transpirent à chaque épisode.
Un anim pour adulte (thémes abordés, lenteur de la mise en place de l'intrigue,...) et un vrai bijou !