J'étais resté assez perplexe à la vision de "Big Man Japan" le premier film de Hitoshi Matsumoto. Ce premier essai dépeignait mollement sous forme de pseudo documentaire le quotidien et les états d'âmes d'un homme ordinaire le jour devenant, quand la survie du Japon le nécessitait, un super héros sumo géant combattant des streumons au design genre spectroman (la bande annonce alléchante n'ayant d'ailleurs dévoilé à l'époque que ce premier aspect du film). Quand mon pote D-StroY m'incita ces derniers jour à regarder Symbol, le deuxième opus de ce réalisateur, j'étais donc moyennement motivé... quelle erreur ! Ce film fait partie des meilleures surprises japonaises de ces dernier mois et est un vrai OVNI !
Le film débute avec deux histoires paralléles : celle d'une famille de mexicains assez chelous (composée d'un catcheur et de sa famille) et celle d'un japonais (Hitoshi Matsumoto himself) qui se retrouve enfermé dans une immense pièce blanche, sans savoir pourquoi ni comment il pourra en sortir. Sans trop rien dévoiler du pitch et du pourquoi c'est trop bien, je ne dirais que deux choses : la première partie du film est pour moi la meilleure adaptation de jeu vidéo jamais réalisée (tout du moins pour les jeux genre click'n point), la deuxième partie opére un virage à 180° philosophico-mystique et remet sous une toute autre perspective tout ce qui vous avait été montré jusqu'à présent.
C'est onirique, c'est beau et je n'avais rien vu de tel depuis le final de 2001 l'odysée de l'espace.
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